Slow
management, slow « sesque »
(sexe), slow tourisme, slow design… la vie va vite, où qu’on habite !
Mais depuis quelques temps, la slow
attitude envahit notre vie. Ce phénomène a pris une telle ampleur qu’on ne
peut pas le réduire à un simple effet de mode. Et tu es, peut-être sans le
savoir Christophe, un fervent adepte de cette slow life !
C’est au milieu des années 1980, en Italie, qu’un mouvement slow apparaît pour la 1ère fois : le slow food, en réaction au fast-food et à la malbouffe.
Depuis peu, ce modèle s’applique aussi à la boisson. Boire « slow », je ne t’apprends rien, c’est limiter sa consommation pour se consacrer à la dégustation et au plaisir de savourer, lentement mais sûrement.
Mais la slow attitude a une bête noire : le smartphone ! Difficile de se déconnecter, même la nuit. 42 % des Français dorment avec leur téléphone allumé, sous prétexte d’utiliser l’alarme. Réveillés par un SMS, nous sommes 2 sur 3 à le lire, pire 1 sur 5 à y répondre ! Pour y remédier, certaines sociétés comme Henkel ou Volswagen bloquent l’accès aux mails ou téléphones pro le week-end ou durant les fêtes.
Les dirigeants commencent quand même à comprendre les bénéfices de des temps de pause. Les discussions à la machine à café aident les employés à mieux se connaître, et donc à mieux communiquer et à gagner du temps quand ils travaillent ensemble.
Enfin, pour le « slow sesque », pas besoin de te faire un dessin, Christophe, tu le sais, plus c’est long, plus c’est bon… ;)