Enjoliver son parcours professionnel est presque devenu
la règle : Selon une récente étude, 78 % des candidats exagéreraient le
niveau de leurs responsabilités, 62 % mentiraient sur la durée de leurs emplois
et 37 % sur leurs diplômes.
Depuis quelques années, et après quelques scandales, notamment celui de Jean-Philippe Gaillard, qui a coup de faux diplômes, de faux états de service et de faux casier judiciaire avait réussi à se faire recruter comme directeur de l’aéroport de Limoges, les entreprises ne veulent plus se faire avoir. Voici ce qu’elles vérifient en premier.
Une DRH explique toujours se méfier des indications de dates comme «2009-2010 » : « La personne peut avoir travaillé 2 ans dans la boite comme elle peut n’y avoir passé que 2 mois ! » Soyez donc toujours le plus précis possible.
Le vocabulaire employé est aussi passé au crible : « avoir contribué à » n’équivaut pas à « avoir réalisé », « superviser » ne veut pas dire « avoir la responsabilité de » etc… Soyez donc toujours clair sur votre rôle dans les travaux effectués, car les DRH vous poseront des questions précises.
Gonfler son niveau en langue fait partie des entorses à la réalité les plus courantes dans un CV et ça les DRH le savent, et n’hésiteront pas à vous tester en entretien. Donc pas la peine d’inventer que vous parlez le Mandarin.
Enfin, sachez qu’une société luxembourgeoise, Sqope, s’est spécialisée dans le contrôle de CV. Les entreprises en raffolent. Contre 2 500 €, Sqope établit un rapport complet sur la fiabilité de n’importe quel candidat : Vérification d’identité, du CV, de l’entourage professionnel etc… La société insiste sur le fait qu’elle ne travaille que sur des sources publiques et officielles.
SOURCE : Capital.fr
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