Malgré sa retraite politique (forçée), DSK reste overbooké... L’économie, son sujet de prédilection rythme toujours sa vie. De Belgrade à Shanghai en passant par Tunis, il dispense conseils et conférences aux puissants de ce monde, pour son fonds d’investissement « DSK Global Investment ». Il fuit les médias et refuse les interviews. Mais Le Point a quelques indiscrétions. DSK balance (enfin) ! La France, le chef de l’état, le 1er Ministre, tout le monde y passe.
Sur Hollande : On apprend que DSK, hors course, a rendu service à Hollande pendant la présidentielle de 2012. Il s’est rendu secrètement en Allemagne pour établir les 1eres passerelles avec Angela Merkel (chancelière allemande) et Le patron du SPD (parti socialiste allemand). En pure perte, Hollande n’a pas écouté ses conseils. Depuis, les deux hommes ne se sont plus revus. Et DSK d’ajouter : « A chaque instant, Hollande prend la position qui maximise sa situation en se disant : plus tard, on verra. Là il occupe le centre parce que Sarkozy envisageait de revenir par le centre. Et il termine « S’il (Hollande) continue à m’emmerder, je reviens ! ».
Regard plus tendre pour Manuel Valls. DSK dit : « Manuel, il n’est pas tout seul. Hollande et Valls sont dans la même cuisine. L’un tient le sel, l’autre le poivre. » ou encore « il est ficelé dans un gouvernement composé par Hollande dont la moitié sont des brêles ».
Sur la France : Le diagnostic de DSK est sans appel, sans réforme profonde le pays court à la catastrophe. « Vouloir confier toutes les décisions économiques à des fonctionnaires qui n’ont jamais travaillés dans les milieux financiers, c’est comme dire : j’ai un problème cardiaque, je vais aller me faire opérer par le charcutier. On manque du côté public de gens qui savent ce que c’est un marché et la globalisation. ».
Source : Le Point
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