- Déjà, la gentillesse ou plus précisément l’empathie commence dès le berceau : Quelques heures après leur naissance, les nourrissions se montrent déjà sensibles à la détresse des autres. Il leur suffit d’entendre les pleurs d’autres bébés pour se mettre à pleurer.
- Les macaques aussi se serrent les coudes. Dans le Wisconsin aux Etats-Unis, Azelea, une petite femelle macaque était atteint d’une forme de trisomie. Elle n’arrivait pas à faire la plupart des activités habituelles des singes. Sa famille et les autres singes, loin de la rejeter, ont été particulièrement attentionnés avec elle, notamment en la toilettant deux fois plus souvent que ses petits camarades.
Les spécialistes avaient déjà constaté que les grands singes se montrent plus tolérants et plus attentifs aux besoins des animaux handicapés lorsqu’il y en a dans le groupe.
- Aider, nous aide aussi : Selon une étude, les enfants qui se montrent sociables, c’est-à-dire aimables et attentifs envers les autres, sont non seulement plus appréciés, mais sont aussi meilleurs à l’école.
- La gentillesse engendre la gentillesse : Oui, les jeux vidéo pourraient influencer le comportement des enfants avec les autres. Après avoir proposé au hasard à des Japonais de 12 à 16 ans des jeux soit violents et antisociaux, soit neutres, soit participatifs, le verdict est sans appel : ceux qui ont joué avec les jeux participatifs ont fait ensuite preuve de plus de gentillesse que les autres.
- Pardonner est bon pour le cœur : On a mis des volontaires en situation où il devait réagir après une agression. Dans un premier temps, on leur demandait d’imaginer qu’ils se vengeaient, dans l’autre, ils devaient pardonner. Le verdict des électrocardiogrammes est clair : Quand on pardonne, le stress physiologique baisse illico.
SOURCE : PSYCHOLOGIES.COM
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