En Suède l’autobiographie de Zlatan s’est vendue à
700 000 exemplaires. Un record difficile à surpasser, dans un pays de 9
millions d’habitants.
La version française de « Moi, Zlatan Ibrahimovic » est sortie Mercredi. L’attaquant du PSG se raconte à la façon d’un héros de roman social, sans chercher à enjoliver le passé.
Fils d’une Croate et d’un Bosniaque, Zlatan ne détonne pas dans le décor. De sa mère, femme de ménage, il assure qu’elle lui tapait sur la tête à coups de cuillère en bois pour le faire obéir. De son père, concierge d’immeuble et alcoolique qui était obsédé par la guerre dans les Balkans.
David Lagercrantz, son biographe raconte leur 2ème rendez-vous dans une boite de nuit Milanaise. « Nous avons parlé jusqu’à 4h du matin. Je lui ai expliqué que je ne voulais pas faire une biographie qui ressemble à celles de tous les footballeurs, où le joueur est présenté comme un modèle. J’ai cité celle de David Beckham. Il m’a coupé et a lâché : ‘Mais qui est ce David Beckham ? ‘ »
EXTRAITS :
« Je connais peu de gens qui aiment monter avec moi en voiture. Je conduis magnifiquement mais j’ai besoin de faire le plein d’adrénaline et une fois j’ai poussé jusqu’à 325 km/h et mon pote a explosé : ‘Zlatan, ralentis, j’ai une famille ! Et moi alors, espèce de gros con, je n’en ai pas peut être ? »
« J’étais bagarreur. J’étais cinglé. Mais j’avais aussi de la personnalité. Je n’arrivais pas toujours à l’heure à l’école. J’avais du mal à me lever le matin mais je faisais mes devoirs, au moins de temps en temps. Les maths étaient trop faciles. Juste bam ! bam ! et je trouvais la réponse. C’était un peu comme sur un terrain de football. »
SOURCE : Le Point
Commentaires