Les démêlés judiciaires de l’ex-patron
du FMI n’ont pas entamé son aura dans les pays émergents. Qu’on se le dise, son
agenda est bourré à craquer !
Après avoir tiré… un trait sur la politique, DSK se consacre désormais à plein temps à sa nouvelle vie professionnelle : celle de conférencier de luxe et de consultant international. Et ça marche !
Pour ses 4 mois d’activités de 2012, sa société a déclaré plus de 636 000 euros de recettes. Un résultat qui devrait doubler cette année.
Car Dominique-Strauss-Kahn, malgré tout ce qui s’est passé, conserve une excellente crédibilité professionnelle. Ses analyses sur l’économie mondiale et son anglais impeccable en font un conférencier sollicité dans le monde entier.
Enfin presque le monde entier, car aucune grande entreprise française ne prendra le risque de l’embaucher pour un forum.
Qu’à cela ne tienne : on se l’arrache dans les pays émergents, moyennant des rétributions allant de 50 000 à 150 000 € le speech d’une demi-heure. DSK à la tribune, c’est l’assurance de faire un buzz médiatique.
Autre pays où il est très à l’aise : le Maroc. Il y multiplie les discours tarifés, et fait à chaque fois salle comble. Mais aujourd’hui, DSK peut se passer de ce genre de ménages. Car dorénavant, c’est plus souvent comme conseiller qu’il est sollicité. Il effectue des missions pour des banques d’affaire dans le monde entier.
Décidément très demandé, l’ex patron du FMI se rend aussi presque chaque mois à Moscou aux réunions de deux institutions financières dont il a été nommé membre du conseil de surveillance. Une nomination qu’il n’aurait pas pu obtenir sans l’aval de Vladimir Poutine. Avec à la clé, une rémunération de 100 000 € par an.
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