Alors bien sûr, il y a la
gastronomie, le luxe et le tourisme. Mais notre pays ne se résume pas à ce
triptyque. La France caracole en tête des classements internationaux dans bien
d’autres secteurs comme l’énergie, le nucléaire, la pharmacie et bien sûr les
transports. D’Alger à Séoul, nos TGV, nos bus et nos métros s’exportent dans le
monde entier.
Même si nous passons notre temps à nous plaindre, nous sommes l’une des mains-d’œuvre les plus douées du monde. Notre productivité est d’ailleurs l’une des plus fortes. Râleurs mais bosseurs, donc.
Notre créativité n’est pas en reste non plus. Pour 870 des 1000 dirigeants interrogés pour une étude de l’institut Harris, la France est le pays qui incarne le mieux la créativité, qu’elle soit culturelle, artistique ou économique.
Alors, pourquoi la France a-t-elle autant de mal à se convaincre qu’elle réussit ? Parce que nous sommes la nation qui dit le plus de mal d’elle-même.
Le fondateur de l’Observatoire de la marque France dit d’ailleurs quelques chose de très intéressant : « Nous sommes le pays des prototypes. Voyez le Minitel ou le Concorde. Notre créativité est bonne, mais nous ne savons pas développer nos succès et produire en série. Il faut croire en nous.»
Un manque d’assurance qui se traduit même dans la pub : le slogan de Volkswagen, « Das Auto » s’affiche partout dans la langue de Goethe, alors que celui de Renault, Quality Made est en anglais. Comme si le constructeur n’avait pas confiance en l’image que renvoie la France. Pourtant, le succès de la fameuse French Touch, symbolisée entre autre par Daft Punk, devrait nous inciter à développer un était d’esprit plus conquérant.
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