Aucun panneau avertisseur,
pas de flash visible, des voitures de police banalisées intégrées au trafic…
Voici ce qui nous attend avec les radars de nouvelle génération quasiment
indétectables, qui feront leur apparition à partir du 15 mars… et viennent s’ajouter
aux 6000 déjà présents.
Comment ça se présente : Le flash infrarouge invisible quand il se déclenche, est fixé près du pare-chocs avant. L’antenne radar est dissimulée sous la plaque d’immatriculation. La caméra est sur le tableau de bord, et la batterie et l’unité centrale qui calcule les vitesses sont dans le coffre.
Pour que ce radar embarqué puisse flasher, il faut que la différence de vitesse entre votre voiture et celle de la police soit d’au moins 20km/h.
L’objectif est toujours le même : lutter encore plus efficacement contre les excès de vitesse. Si certains voient un nouveau racket de la part de l’Etat, la Sécurité routière estime que 75 % des vies épargnées sur la route depuis 10 ans le sont grâce à ce déploiement.
Quant à elle, la Ligue contre la violence routière salue le caractère imprévisible de ces radars de troisième génération. Sa Présidente rappelle qu’ « avant le déploiement des radars, un automobiliste avait une probabilité d’être contrôlé une fois tous les 14 ans, alors qu’il pourra désormais l’être plusieurs fois par jour. » Pour elle, la vraie solution pour en finir avec ces excès de vitesse, c'est de généraliser des limiteurs automatiques de vitesse (qui bloquent automatiquement le compteur à 130 ou à 50 km/h selon la route) par géolocalisation
Des tests ont été effectués la semaine dernière. Résultat : en 25 minutes, le dispositif a flashé 9 fois.
SOURCE : Le Parisien / Aujourd'hui En France
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