La Barbie et sa Fiat 500, les briques Lego, Monsieur et Madame Patate seront une nouvelle fois les stars de ce Noël, et ce depuis des décennies… Mais personne ne viendra détrôner les Playmobil, et le Figaro nous raconte l'histoire ces bonshommes jaunes….
Quelques grammes de plastique, un sourire jovial, des membres articulés… la simplicité du Playmobil fait sa force depuis 1974 et lui vaut la gloire et le titre de pièce de musée.
En moins de 40 ans, près de 2 milliards et demi de petits bonshommes ont été vendu !
LES DEBUTS
Mais au commencement de cette saga allemande, peu sont prêts à risquer un Deutsche Mark sur cette figurine étudiée pour tenir pile-poil dans une main d'enfant : 7,5 cm de plastique mis au point par un modéliste de génie, Hans Beck.
Lorsqu'il présente ses 1er Playmobil au marché du jouet de Nuremberg, un ouvrier de chantier, un Indien et un chevalier, c'est un quasi-flop. Les professionnels le rejettent, estimant qu'il ne percera jamais.
QUELQUES DECENNIES PLUS TARD…
La marque génère un chiffre d'affaires annuel de plus de 500 millions €, en constante progression. Pas moins de 60 designers sont chargés de mettre au point la 100aine de nouveautés annuelles constamment repensées pour coller à la réalité.
Le poste de télévision à tube cathodique a disparu, remplacé par un écran plat, fidèle à ce que les plus jeunes ont chaque jour devant les yeux.
Mais entre l'idée et la commercialisation il se passe 3 ans. Car le processus est minutieux avant la sortie du prototype, il faut trouver le juste équilibre entre la fantastique et la vraie vie, entre filles et garçons, entre le rêve et le réalisable, sans jamais toucher aux sujets qui fâchent, guerriers, religieux, politiques ou scabreux.
SOURCE : LE FIGARO / LE PARISIEN
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