Yesterday, Michelle, Let It Be… En composant ces chansons éternelles, Paul McCartney a été injustement relégué au rang de simple auteur de balades. "Une caricature paresseuse de son œuvre!", s'offusque l'auteur. "Il a souffert de cette image, alors que McCartney a signé les rocks les plus durs et Lennon les morceaux les plus tendres."
JALOUX DE LENNON
Il y a d'un côté : Un artiste tourmenté qui tombe sous les balles d'un déséquilibré, de l'autre, un mélodiste bien sous tous rapports, père de famille exemplaire. Le combat était forcément inégal.
"A sa mort, Lennon a été sanctifié et on a moins rendu grâce au génie de McCartney."
Mais François Plassat insiste : "C'est McCartney qui disait dans la seconde partie de l'existence des Beatles : "Allez on entre en studio" à l'époque ou Lennon se montrait paresseux. Sur Sgt. Pepper et l'Album blanc, il réalise la plus grande partie du travail.
RESPONSABLE DE LA FIN DES BEATLES
"Il a beaucoup souffert de la séparation des Beatles. Il a eu une période de dépression. Le plus difficile pour lui a été d'attaquer les 3 autres au tribunal". McCartney apparaît comme l'homme ayant mis fin à une aventure exceptionnelle. "C'est lui qui a annoncé la nouvelle, mais il n'était qu'un messager".
MOINS BRILLANT EN SOLO
McCartney le reconnaît lui-même : il a vécu un véritable état de grâce entre 1966 et 1968. "Il a toujours dit qu'il lui serait difficile de rivaliser avec le compositeur qu'il était à cette époque-là. Son handicap a été de ne pas faire de chef-d'œuvre absolu en solo comme John Lennon et son Plastic Ono Band.
En concert, mercredi (demain), à 19h30, Paris-Bercy.
SOURCE : LE FIGARO
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