Sans l'affaire DSK, le blog de Laurence M, une ancienne femme de chambre dans des hôtels 4 et 5 étoiles à Nice, n'aurait probablement jamais dépassé le cercle de ses anciennes collègues de galère.
Elle n'en revient pas : il y a quelques jours, elle a reçu une demande d'interview émanant d'un journaliste du tabloïd New-Yorkais Daily News. Une maison d'édition américaine a également pris contact
Laurence M., passe au crible tous les travers de ces drôles de clients aux mœurs peu avouables.
"Il arrive parfois que certains clients confondent péripatéticiennes et femmes de chambre. L'an dernier, dans un hôtel 5 étoiles situé sur la promenade des Anglais, une de mes collègues s'est ainsi vu proposer 1.000 € pour passer 10 minutes avec l'un deux.
"Un jour, alors que je passais à proximité d'une collègue, je l'ai vue frapper à la porte d'une chambre. N'ayant aucune réponse, elle a considéré que la chambre était vide. Elle est donc entrée, s'est annoncé et à sa grande surpirse, s'est retrouvé face à un couple en pleins ébats. Le monsieur avait la tête entre les jambes de sa campagne. Ma collègue est ressortie tout gênée et à retourné la pancarte "Ne pas déranger". Plus tard elle y est retournée et à remarqué que le client avait enlevé le panneau. Rassurée elle a frappé et ouvert la porte et s'est retrouvé à nouveau confrontée à la même situation embarrassantes. Les clients, eux, étaient ravis d'avoir pu exposer leur intimité."
"Il y a aussi le client qui tartine les murs et les portes d'excréments. Celui qui rentre saoul, jette le couvre-lit par la fenêtre, se blesse et met du sang partout dans la chambre."
"Il y a aussi ceux qui prétendent avoir été volés afin de faire marcher l'assurance ou d'obtenir un geste commercial... A chaque fois, c'est le même scénario. Ils assurent avoir été dépouillés pendant leur absence. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que lorsqu'un vol est signalé, tous les pass, qui permettent d'enregistrer les allées et venues dans les chambres, sont vérifiés."
SOURCE : FRANCE-SOIR
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