ON LUI FAIT UN PEU PLUS CONFIANCE
« Effectivement, le dernier trimestre est le plus difficile, il faut donner un vrai coup de collier », analyse une psychologue scolaire à l’Ecole des parents et des éducateurs.
Mais selon la psy, certains parents devraient faire davantage confiance à leur enfant. « Souvent, on constate que l’urgence, la nécessité de remonter vite les notes, booste naturellement les notes »
ON GARDE POUR NOUS NOTRE STRESS DE PARENT
Pierre-Olivier Dufaux, responsable de la hotline de l’Ecole des parents constate ces dernières années, une angoisse grandissante de parents, eux-mêmes stressés à leur travail, qui redoutent que leur enfant ne tienne pas le choc.
Une astuce toute simple pour éviter la surdose de stress : à table, on parle d’autre chose que du bac ou du prochain contrôle de maths !
ON EVITE DE LUI HURLER DESSUS
Même quand vous le prenez en flagrant délit de « glandouille » à la veille d’un contrôle, évitez (autant que possible) les cris ! « on oublie le : maintenant ça suffit, tu lâches ton écran et tu bosses, feignant ! » conseille Véronique Andres, qui anime des ateliers de parents.
Et on oublie les menaces, que ce soit celles des cahiers de vacances ou de l’internat, vécu plus comme une punition que comme une solution scolaire.
ON MET AU POINT UN PROGRAMME DE REVISIONS
La clé, c’est d’être capable de comprendre votre enfant, ses « coups de mou », ses doutes.
Le mieux, c’est de mettre au point avec lui un planning de travail. Vous lui demandez combien il pense avoir besoin de temps pour faire telle ou telle chose. Et ensuite, quoi qu’il arrive, vous lui faites respecter ces horaires.
La bonne vieille méthode de la carotte fonctionne toujours : « si tu fais tel ou tel exercice, après tu pourras sortir avec tes copains »
Enfin on évite l’ordinateur ou la télé juste avant de dormir. Il vaut mieux lui conseiller une lecture déconnectante qui l’aidera à lâcher prise pour trouver le sommeil.
SOURCE : LE PARISIEN
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