A l'origine : cette « boîte aux lettres mortes » était un système de communication pour les espions des années 60. Une sorte de cachette où l'on pouvait mettre de l'argent ou des missions secrètes.
Qui : Lancé en Octobre 2010 par Aram Bartholl, un artiste berlinois. Il a recyclé le concept avec des clés USB.
Quoi : la « deap drop » est donc une clé USB qui doit se fondre dans un endroit banal (mur, sous un rocher...). Elle peut contenir des documents, de la musique ou des vidéos. Bien sur, rechercher une « dead drop » relève du jeu de pistes.
Où : Les « dead drops » se multiplient : 300 dans le monde entier ! L'artiste en a installé 5 dans la ville de New-York et le mouvement se propage. On en trouve principalement en Amérique du Nord et en Europe dont une 12aine en France. Mais aussi une en Afrique du sud et une en Chine. A Paris, il y en existe une dizaine.
Le « dead drop » finalement, c’est le mix entre le self et l’auberge espagnol. Servez vous et déposez ce qui vous tient à coeur, vous ressemble.
Le Grand Morning a décidé aussi de cacher une clé USB, dans le coin de nos studios parisiens.
Rendez vous Place François 1er dans le 8ème arrondissement, sur la barrière de la fontaine du rond point. Dénichez la clé USB, récupérez le contenu mais laissez la clé en place, ne la prenez pas ! Ensuite, envoyez nous un mail à [email protected] pour nous dire ce qu’elle contient.
Une grosse surprise Pop Rock au premier qui nous écrira !!! On attend vos mails !!!
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