Les barbus, si je vous Dididache, vous savez de quoi je parle ? C’est une appli mobile qui cartonne à Shanghai et qui permet de commander un taxi, en indiquant au chauffeur le montant du pourboire qu’on a prévu de lui donner… histoire de le faire venir plus vite.
En France, c’est certain que cette appli ferait un tabac. Et comme le dit un professionnel, « ce ne serait pas la première fois qu’un concept étranger serait repris avec succès. Songez seulement à PriceMinister, inspiré d’eBay, ou à Meetic, de Match.com. »
Alors qu’est-ce qu’on pourrait bien piquer aux autres pays ?
Aux Etats-Unis, depuis fin 2012, des scooters électroniques sont disponibles en libre-service. Le principe est le même qu’avec nos vélib’ et autolib’. Les usagers les débloquent et paient grâce à une appli. L’idée pourrait bien retraverser l’Atlantique et débarquer à Paris.
En Angleterre, le carton du moment, c’est le fitness version « commando ». Ce sont des cours de fitness menés en extérieur par des anciens de l’armée. En France on a un peu la même chose avec la société Urban Challenge qui fait appel pour ses cours à des pompiers et à des sportifs de haut niveau.
En Allemagne et plus précisément à Berlin, un traiteur n’utilise que des aliments rejetés par les restaurants et les distributeurs à cause de leur imperfection. Les bobos, évidemment, adorent. En France, on en avait parlé, Intermarché teste aussi des rayons de légumes « moches ».
Et enfin en Italie, une enseigne a tenté et réussi le pari de vendre en vrac sans faire cheap. Dans ses neufs supermarchés au design soigné, tous les produits, alimentaires ou non, sont vendus sans emballage. En France, les épiceries bio le font déjà avec les céréales. Et un premier magasin 100% sans emballage va ouvrir à Bordeaux.
SOURCE : CAPITAL
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