Indochine, sacré histoire! Depuis "l'aventurier", le groupe a passé 33 ans dans un grand huit: première décennie de succès, une traversée du désert dans les années 90, où il a été parodié, ringardisé, mais continuait à remplir les salles, et enfin la renaissance dans les années 2 000 avec "j'ai demandé à la Lune"!
Ce n'est pas souvent qu'on entend le leader du groupe Nicola Sirkis mais là il s'est confié aux lecteurs du Parisien. Voici quelques extraits…
D'abord sur la tournée qui vient de s'achever, il se félicite de toujours proposer des concerts à des prix qui restent abordables contrairement à certains de ces collègues. Je cite: "la moindre des choses c'est de respecter le public qui te fait vivre, et beaucoup de mes collègues devraient réfléchir à la question"
Il enchaine ensuite sur ceux qui ne payent pas d'impôts: "La moitié des artistes sont des exilés fiscaux. Qu'Arthur se barre en Belgique je trouve ça lamentable. Il a 200 millions, il en perd 3 c'est quoi le problème?"
Il explique que le nom du groupe choisit en hommage à Marguerite Duras n'a pas été facile à porter au début: "Indochine, c'était comme s'appeler l'Algérie Française"
Il revient également sur la période compliqué, quand le groupe a été beaucoup parodié: "Pendant les années 90 tout le monde se foutait de notre gueule. Et moi je disais: je crois dans nos chansons, elles sont intemporelles"
Enfin, Il se défend aussi de faire dans la déprime: "le dernier album est l'un des plus optimistes. Nous ne faisons pas l'apologie du suicide et sommes beaucoup moins sombres que Mylène Farmer".
Source: Le Parisien
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